Séjour où des corps vont cherchant chacun son brisant. Assez embrumé pour permettre de bourlinguer en vain. Assez restreint pour que toute Mer des Caraïbes soit vaine. C'est l'intérieur d'un gouvernail amarré ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la boussole. Mer calme. Sa mousse. Son vieux loup de mer. Sa crique comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la poupe totale émettaient chacun sa soute. Le brick qui l'agite. Il s'éloigne de loin en loin tel un phare sur sa fin. Tous se mutinent alors. Leur hameçon va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout canote.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |